Mon premier rendez-vous avec un client ayant une sclérose en plaque en fauteuil roulant a été gênant. Les premiers échanges furent courtois mais j’avais peur de parler de la maladie au premier abord, surtout de peur de sa réaction.
Puis en faisant abstraction du handicap, les échanges furent plus personnels et les discussions plus ouvertes.
Depuis, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois et le handicap est totalement écarté. Le premier regard et les premières minutes sont plus "difficile à gérer" à cause de la peur. Cette courte étape franchie, les rapports redeviennent normaux. Le handicap est pris en compte et plus traité comme une contrainte.
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Thierry Silvestre, initiateur des Trophées Handi-Friends, continue le combat !....
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