Cela date d'il y a 3 ou 4 ans. Un oncle de mon ex-femme, la cinquantaine, a une déficience mentale depuis qu'il est petit, suite à une maladie.
Je me souviens qu'au début de nos rencontre, environ 15 ans avant, j'étais gêné car j'avais des difficultés à savoir comment me positionner par rapport au niveau de discussion, notamment.
En fait je ne savais pas si je devais lui parler un peu comme à un enfant ou comme à un adulte "normal".
Assez rapidement, je lui ai parlé quasi "normalement", car je me suis rendu compte que les échanges étaient alors plus riches.
Et de plus, il vivait toujours chez sa mère, qui le considérait encore comme un bébé, et j'ai pu observer que ça jouait négativement sur son comportement.
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Thierry Silvestre, initiateur des Trophées Handi-Friends, continue le combat !....
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handicap mental
Bien sûr qu'il faut discuter le plus normalement possible tout en s'assurant que la personne comprend. Personne n'aime être rabaissé ou infériorisé et le handicap mental n'empêche pas de sentir ces choses-là !
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