Je parlerai de la découverte de la dyslexie de mon fils.
Il avait une difficulté de langage, d'écriture, de relation. Tout cela sans diagnostic donc difficile à vivre pour lui. Cela a entrainé un enfermement en lui même.
Jusqu'au jour où le diagnostic a été posé. Pour lui, c'était mettre un mot sur un état et ça l'a libéré. Il a pu avancer, comprendre à quoi il se heurtait et mettre en place toute son énergie et sa volonté.
C'était aussi pour lui la possibilité de dire au corps enseignant : "voilà je suis dyslexique c'est pour cela que j'ai besoin de plus de temps, qu'il faut m'aider, non pas que je ne veuille pas travailler."
La joie de le voir de nouveau s'ouvrir aux autres, de croire que ceux de dehors pouvaient le comprendre. La fierté de le voir lutter même quand les notes ou les annotations étaient mauvaises. La souffrance aussi après des heures de travail de voir si peu de résultats, la peur qu'il ne s'arrête de croire en lui.
Le combat contre ma colère qui ne résout rien.
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Thierry Silvestre, initiateur des Trophées Handi-Friends, continue le combat !....
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